Pesto à l’ail des ours.
Attention, le blog du Gars « prend un virage* »
(* vous comprendrez plus loin le pourquoi du comment . . .).
Ben ouais, sur cet article là j’me fait pô chier, je mets un lien sur un ôt’ blog.
Et pô n’importe quel blog : ASSIETTES GOURMANDES by Chantal (allez, bye Chantal . . . ou plutôt baîlle Chantal, car mon article risque d’être un peu rasoir . . .).
Récemment, Chantal avait publié un article sur L’AIL DES OURS.
« Une plante sauvage, qui pousse dans les sous-bois humides (très souvent dans les régions montagneuses,) et qui se récolte au printemps lorsque les feuilles sont tendres et très parfumées » dixit Chantal.
« Dans mon Sud-ouest, j'avais beau scruter les sous-bois lors de mon footing, pas la moindre trace d'ail des ours, ni la moindre odeur d'ail » . . .

Ben chez moi, y s’trouve qu’il y en a, et juste à côté d’la maison en plus.
Lorsqu’elle visité le blog de Chantal (comme elle le fait tous les matins - pis j’ai régulièrement droit au : « tu sais où elle est allé Chantal cette semaine ? » - vu qu’elle l’a mis il y a fort longtemps parmi ses favoris ; ce qui ne veut pô dire qu’j’le regarde pô . . .), Ma Meuf a été très tenté par cet article, tout comme l’article suivant sur le PESTO A L’AIL DES OURS.
Comme nous adorons le pesto (nous en avons congelé environ 2 kilos en fin d’été dernier, mais du pesto à base de basilic), Ma Meuf m’a indiqué où elle en avait vu récemment, et nous sommes allé faire un petit tout à pied (2 kilomètres au conteur* - J’vous expliquerai ça aussi . . . - ) pour effectuer une fructueuse cueillette.
Après quoi, je me suis lancé dans la réalisation du pesto, recette « copier-coller » sur celle de Chantal, qui ne m’en voudra pô je l’espère de lui pomper ses articles.
Cela dit, on ne s’inspire que des grands, ce qui fait que vue ma taille, j’suis pô près de voir mes articles sur d’ôt’ blogs . . .
Ingrédients : 200 gr. d'ail des ours (feuilles et tiges) / 160 gr. d'amandes (ou pignons /
140 gr. de Parmesan / 15 cl. d'huile d'olive / fleur de sel.
(à titre d’info, j’en ai réalisé 1,6 kilos).

Recette :
Laver et essuyer les feuilles d'ail des ours; les mettre dans un mixeur avec les amandes, le Parmesan coupé en morceaux et l'huile d'olive.
Mixer afin de réduire en purée.
Goûter et ajouter un peu de fleur de sel si nécessaire, ajouter éventuellement un peu d'huile selon la consistance souhaitée.
Garnir des petits pots, fermer et conserver au frigo... ou au congélateur selon la durée.
Commentaire :
La texture du pesto à l’ail des ours est identique à celle d’un pesto au basilic, et la couleur aussi.
Seul le goût (pô besoin d’ajouter d’ail) de verdure genre salade diffère légèrement.
A l’occas, moi qui adore réaliser des gnocchis « maison », je vais tenter la recette de Miss Chantal des gnocchis au pesto.
La p’tite explication du Gars sur les *:
Le blog du Gars « prend un virage* » :
Il y a 3 ans, lors d’une ballade en VTT avec Ma Meuf, j’ai voulu faire le kakou, j’ai accéléré dans une descente, j’ai « pris un virage » trô vite et j’ai freiné trô sèchement . . .
Le vélo est resté sur la route, et pis moi, ben j’suis passé par-dessus l’vélo, j’ai fait un ½ tour en l’air (j’aurai pu mieux faire mais c’était l’matin et j’étais pô en forme), j’ai atterri plusieurs mètres en contrebas dans un fossé, et j’me suis fracassé l’dos sur une souche d’arbre qui venait d’être taillée. Bilan : vertèbres lombaires fracturées le long de la colonne vertébrale, et 3 mois couché sans bouger).
Rien à voir avec l’ail des ours, certes, sauf que . . . c’est pilepoil à l’endroit de mon accident que Ma Meuf avait repéré un immense tapis d’ail des ours.
A 2 kilomètres pilepoil à pied *, vu que c’est ce qu’indiquait mon compteur après ma chute.
Bon honnêtement, le jour de mon accident, je n’avais pô senti l’odeur pourtant fort prononcée de cette plante, et pourtant j’ai dû pousser un grand « aïe ! ! ! . . ., comme un ours » lors de ma chute, et durant quelques instants même je n’ai rien senti du tout . . . au niveau des membres.
Pour mettre un frein à cette anecdote qui finissait en roue libre, voici donc la chute de mon histoire . . .
Trente secondes chrono pour remercier (j’anticipe au cas où ce recopiage la braquait contre moi) Chantal de tenir ce sublimissime blog qui cadre fort bien à nos aspirations culinaires (Ma Meuf et moi-même), et sur lequel nous pouvons toutes et tous en apprendre un rayon.
Je retourne tête dans l’guidon me remettre en selle à la vitesse grand V pour ma prochaine publication.
Espagne - SALMOREJO ou Gaspacho de Cordoue.

Pour 4 personnes - Préparation : 15 min. - Repos : 12 heures 00.
Ingrédients : 5 ou 6 tomates bien mûres / quelques tranches de jambon Serrano / 1/2 pain rassit
(pourquoi il est pô resté de…bouts, ma mie ! ! ! . . .) / 2 gousses d'ail /
vinaigre de Xeres / huile d'olive / sel et poivre du moulin / 1 CD de Julio Iglesias.
Il y a quelques temps de cela, j’avais « invité » mes Garslettes BREIZH WOMAN, CALISSE, Miss CHORIZO et CHOUYA (renommée Bibindum depuis peu) à mettre en ligne un article sur mon blog.
Lorsque j’écris « invité », en fait elles z’avaient tapé l’incruste sous prétexte de m’avoir momentanément hébergé durant mon transfert de blog. Elles avaient chacune publiées leur version du gaspacho (je n’en ai mis que 3 en ligne, mais la recette de Miss CALISSE sera mise en ligne très prochainement.
Pour cette occasion (un privilège pour ces dames), Miss CHORIZO ma voisine du Dauphiné avait publié une recette de gaspacho de Cordoue, le SALMOREJO.
Lors de notre récent séjour en Andalousie, Ma Meuf et moi-même avons eu l’occasion d’en déguster, et nous en sommes « tombé sur le cul » (Donc pour moi ce ne fût – de bière – (Madame comprendra) pô une chute d’une trô grande hôteur . . .) tellement c’était bon.
Alors dès notre retour, nous avons tenté de refaire cette recette en suivant texto la recette de Miss CHORIZO (hormis l’œuf dur, car il n’y en avait pô dans nos assiettes durant les vacances).
Alors certes cela fait « déjà vu » sur mon blog, mais comme la première version je n’en avais que les images, là j’ai aussi les saveurs, et les papilles qui en redemande . . .
Recette :
Vous trouverez la recette originale ICI, tel que l’avais mise en ligne Miss CHORIZO.
Préparation :
Déposer l'ail, les tomates coupées en morceaux, le pain rassis coupé en morceaux dans le bol du blender.
Ajouter 3 ou 4 cuillères à soupe d'huile d'olive et le vinaigre de Xeres.
Pour savoir exactement quelle en quantité mettre, il faut goûter, car tout dépend des tomates et de votre goût ! ! ! . . .
Une fois le tout bien mixé, cela doit avoir la consistance d'une purée.
Mettre au réfrigérateur durant 12 heures 00 environ.
Couper le jambon Serrano en petits dès.
Réserver.
Verser dans un ramequin le SALMOREJO, puis ajouter le jambon Serrano, une gousse d’ail émincée et un filet d’huile d’olive.
Servir très froid . . .
Commentaire :
Très facile à réaliser, et dans un temps très cours, cette recette hyper parfumée est idéale lors de grandes chaleurs. Nous en avons profité lors de la seule éclaircie printanière . . .
La p’tite astuce du Gars :
Nous avions ramené du jambon Serrano très parfumé d’Espagne.
Accompagné d’une super huile d’olive (d’Italie ! ! ! . . . Désolé . . .), ce fût un régal. Une recette que je vous conseil vivement.
Souvenirs d’Andalousie : 
La Miss CHORIZO locale (beaucoup plus souriante que la vraie . . .).

Ma Meuf, reine du Flamenco . . .
Euh . . . en fait elle était derrière moi, donc pô sur la fôto . . .

L’Alhambra de Grenade, une pure merveille . . .
Couronne d'asperges, mousse ricotta aux fraises et tomates séchées, coulis de balsamique aux fraises.
Pour 2 personnes - Préparation : 45 min. - Cuisson : 10 min. - Repos : 1 heure 00.
Couronnes : 500 gr. d’asperges vertes / 500 gr. de petites asperges blanches / 250 gr. de ricotta /
6 tomates séchées à l'huile d'olive / 6 grosses fraises / Basilic ciselé.
Coulis : 6 fraises / 6 cuillères à soupe de vinaigre balsamique / sel et poivre du moulin.
Voilà, après avoir cédé au chantage de Môssieur "Gendre Provisoire",
je reprends mon bien et mon territoire.
A mon tour de lui adresser un message :
"Cette année en guise de prommesse électorale (dans le but d' obtenir mon vote), P'TIT PLEIN DE TICS et GROS TOUT MOU ont fait en sorte que la date mon anniversaire tombe un jour férié.
Donc "Très cher Gendre Provisoire", il ne te reste que quelques jours pour penser aux plats que tu vas me concocter pour mon menu d'anniversaire.
Pis les "25 ans"(environ...) de "Beau-Papa Provisoire", ça ne se râte pô ! ! ! . . . "
Recette :
Préparation :
Eplucher les asperges.
Cuire séparément les asperges vertes et blanches dans une casserole d’eau bouillante salée.
Vérifier la cuisson avec la pointe d'un couteau.
Egoutter les asperges, puis les mettre dans l'eau froide pour cesser la cuisson, et pour que les asperges vertes restent bien . . . vertes ! ! ! . . .
Emincer finement les fraises et les tomates séchées.
Incorporer la ricotta et le basilic ciselé.
Saler et poivrer.
Mélanger délicatement afin de ne pas écraser les morceaux de fraises.
Montage :
Déposer les cercles en inox au centre des assiettes de service.
Couper les pointes d'asperges afin qu'elles dépassent légèrement des cercles.
Couper les asperges en deux dans le sens de la longueur.
Répartir verticalement les asperges en périphérie des cercles, en alternant les vertes et les blanches.
Déposer la ricotta au centre en tassant délicatement la farce afin pour que les asperges adhèrent bien sur le tour des cercles.
Réserver au frais pendant 1 heure 00 minimum.
Réalisation du coulis :
Mixer les fraises au blender.
Faire réduire de moitié le vinaigre balsamique dans une casserole.
Hors du feu, ajouter les fraises mixées.
Saler et poivrer.
Dressage :
Retirer délicatement les cercles.
Entourer la couronne avec une tige de ciboulette.
Napper le coulis.
Servir aussitôt.

Commentaire :
Le montage est un peu long et délicat, fô pô être énervé à c’moment-là . . .
Sinon, les côté sucré-salé est très sympa à déguster, et la présentation fait son effet.
La p’tite astuce du Gars :
Bien penser à « graisser » les cercles d’huile avant le dressage afin que les asperges (surtout les vertes) se maintiennent bien debout.
Perso, j’ai haché finement les bouts d’asperges que j’avais prélevés, et je les ai ajoutés à la farce de ricotta pour apporter un peu plus de texture.
Repas de retour de vacances réalisé par "Gendre provisoire" (assisté par Miss Pénible).
Je suis victime d’un chantage.
J’avais prévu de mettre en ligne une new recette réalisée ce w-e (en plus je tapais dans mon stock depuis des semaines, pour ne pô dire des mois . . .).
Surtout que depuis samedi (bien que je n’ai pô fait l’pont) j’ai concocté de nombreuses recettes avec les premières tiges de rhubarbes, fraises ou autres asperges.
Mais bon, alors que je mettais au propre la recette que je devais mettre en ligne ce soir (Tartare d'asperges vertes et crevettes, crème d'avocat) voilà-t’y pô que je reçois sur ma boite mail un message de menace émanant de mon « gendre provisoire ».
C’est sûr que « gendre préféré de Bordeaux » ne se serait pô permis, pis si il s’était permis j’ôrai rien dit vu qu’il rentre dans la gendarmerie . . .
Mais ce p’tit « gendre provisoire » à la noix (de Grenoble), de quel droit y s’permait de m’imposer de publier ses réalisations sous prétexte qu’il a été sympa en nous préparant un super méga repas le soir où nous sommes rentré de vacances.
Enfin, des vacances : de la neige, de la grêle, des températures proches du zéro, des gens peu civilisés qui baragouinent (heu, on a fréquenté beaucoup de bars pour se réchauffer, mais pô des bars à g . . .) une langue qu’on n’a strictement rien compris, des gens qui trempent des tartines de tomates et d’huile d’olive dans l’café au p’tit déj, dans un pays où la personne qui nous a vendu le voyage nous avais assuré : « Il fait toujours beau chez moi, surtout fin avril . . . ». J’la retiens celle-ci . . . ), j’me vengerai ! ! ! . . .
Donc, suite à ce mail « violant » :
Réclamation :
Monsieur, Je vous prie de recevoir ma plainte concernant un certain repas monté de toute pièce pour vous séduire culinairement.
J'estime avoir rempli ma part du contrat, j’attends de votre part que vous en fassiez autant . . .
En effet j'ose espérer devenir célèbre grâce à votre blog.
Gastronomiquement votre.
Gendre Provisoire.
Je cède à la menace de c’petit péteux (qui ne se gène pô pour utiliser ma fille et ma nouvelle cuisine durant mes vacances) qui ose avoir la prétention de nous avoir épaté dès notre retour.
Mais mon p’tit gars, si je veux, je fais la même chôz’.
J’en suis cap . . .
C’est pô parce que tu vas passer ton BTS dans 2 semaines et qu’t’as 6 ans de cuisine derrière toi que j’peux pô faire la même chôz.
Pfffffffffffffff ! ! ! . . .
N’importe nawak . . .
Quand y veut j’fais pareil . . . quand y veut ! ! ! . . .
C’est pô ces quelques menus plats qui vont m’impressionner.
A chaque fois que l’on rentre de vacances, je réalise le même genre de menu le soir même.
Et oui Môssieur . . .
Tu parles, c’est pô parce qu’il a passé 15 minutes dans la cuisine (dont 10 à bizouiller « Miss Pénible ») pour nous faire trois plats qui cassent pô 3 pattes à un canard qu’il fô qu’il s’la racle comme il le fait . . .
Non mais . . .
Bon aller, pour lui faire plaisir et pour qu’il se tape un peu d’humilité lorsque vous laisserez des comms genre style : « Trô méga fastoche », « c’est le genre de repas qu’je fais l’soir à la va-vite quand j’ai pô l’temps », « Ben va falloir qu’il fasse mieux pour avoir son BTS », ou encore « mon pôv’ Gars, il est pô près de t’arriver à la cheville ton gendre provisoire », que je décide de vous montrez les plats dont il se croit fier.
Heu . . . Faisez pô les cons, fô qu’vous laissiez des comms dans l’genre ça comm . . . sérieux.
Apéritif :
Mojitos « façon gendre provisoire ».

Bon OK, les couleurs sont sympas, le rhum associé à la menthe avec les framboises, ouais c’est sympa, mais franchement, le coup d’la paille en plastok, ça craint . . .
Bon c’est sûr, tu rentres de 10 jours de vacances, t’es content de retrouver ton « chez-toi » (enfin ton « chez-toi », gendre provisoire m’a quand même interdit l’accès à MA cuisine en arrivant, non mais . . .), tu veux faire plaisir à ta fifille, alors tu dis qu’c’est bon, pis t’en reprends un ôtre, mais c’est seulement par pure politesse . . .
Fô pô déconner quand même, j’ai quelques valeurs . . .
Amuses-bouches :
Macarons / Ganache tomates cerises confites – compotée d’oignons : 
Fastoche, méga fastoche ! ! ! . . .
Des macarons, j’en ai fait 13 fois, j’m’y connais . . . (C’est bon, no comment . . .).
Certes j’me suis fait aidé par une coach bérétonne qui m’a inculqué tous les rudiments du B.A.BA de la réussite des macarons (aïe, ça risque de pô la faire marée la fille du bord de mer . . .).
Mais les macarons, toutes celles et ceux qui visitent mon blog savent que je maîtrise grave . . .
D’ailleurs j’ai une rubrique « spécial macarons » sur mon blog . . .
Putaing, elle est passé où, j’la r’trouve plus ! ! ! . . .
Pourtant, souvenez-vous, toutes les recettes de macarons que j’avais publiées . . .
En plus qu’apprends-je ?
Monsieur a utilisé mon nouveau robot pout réaliser ses macarons, pis mon nouveau four aussi ?
Y’a plus d’respect . . .
Ben c’est sûr, moi j’ai pô encore eu l’temps d’les utiliser.
Alors ses macarons, les doigts dans l’nez qu’il a dû les faire.
Aucun mérite . . . non, aucun . . .
Mise en bouche :
Velouté lentilles - foie gras, accompagné d'un risotto de céleri rave :
Bon, honnêtement, j’ai cherché le sachet KNORR dans la poubelle, pô trouvé.
Dois-je en conclure qu’il aurait réalisé cette soupe tout seul ?
J’ai un doute . . .
En tout cas, tant c’est bien qu’il commence à utiliser des lentilles pour m’en mettre plein les yeux, je vais lui en faire voir de toutes les couleurs.
Et c’est pô parce que j’ai aussi un foie gras que j’dis ça . . .
Entrée :
Ravioles au St-Marcellin, bouillon de légumes, petits pois & asperges vertes accompagné d’un velouté de légumes verts . . .

Quoi, parce qu’il a utilisé ma machine à pâtes aussi ?
Y manquerait plus qu’y se serve de ma fille aussi . . .
Non mais . . . L’eus-tu cru ? . . .
Ce jeu d’mot-là il est pour CHOUYA, elle qui est bonne pâte ! ! ! . . .
Mais qu’est ce qu’y s’la pête avec ces pâtes zébrées.
On ne rentre pô de vacances du Kenya . . . mais si y nous z’a récupéré à l’aéroport de Lyon . . .
Plat :
Magrets de canard, cubes sucrés-salés, cêpes accompagné d’un espuma de pommes de terres, parmesan et chorizo.

Et z’y va, mon siphon à Chantilly en plus.
Y fait comme chez lui . . .
Mon super méga siphon qui s’est bouché ce w-e et avec lequel j’ai repeind de fraises les murs et le plafond de la cuisine (à titre d’info, c’est fou comme ça peut se projeter, c’est impressionnant.
Tout autant que la tronche de ma meuf lorsqu’elle s’est retournée quand elle a entendu « BOUM », et qu’elle a vu ma face toute rose et l’état de la cuisine . . .).
Mais gendre provisoire, lui y s’la pête grave et le siphon y s’le fait pô pêter à la gueule lui . . .
Mais j’y pense, ce w-e c’est la première fois que je l’utilisais depuis qu’il me l’a emprunté.
Il me l’a bousillé ce con ! ! ! . . .
Ou pire, il l’aurait volontairement trafiqué . . .
C’est ça, j’ai été victime d’un attentat sous prétexte que j’ramène trô ma fraise à son sujet ! ! ! . . .
Gendre provisoire qui habite Crolles doit avoir une dent contre moi . . .
Je vais te lui faire une réplique incisive dans les gencives . . .
Pré-dessert :
Verrine de Betteraves - fruits rouges & Espuma au citron.

Ah, il a fait joujou avec mon siphon, mais moi j’suis pô un Guignol (Ain…si phon, font, font . . .).
J’t’en foutrais moi de faire des pré-desserts.
Au lieu d’essayer de s’la râcler avec ses pré-entrées, ses pré-desserts, si il avait du temps à rien foutre, il avait qu’à nettoyer ma bagnole, et pis là pour les pré-nettoyages, les pré-lavages de vitres, j’aurai pô ramené ma fraise . . .
Dessert :
Tarte fine aux fruits rouges, crème mousseline, accompagnée d’une glace vanille au poivre de Sichuan. 
Putaing, le con. Il m’a emprunté ma sorbetière en plus.
Pô culotté le gendre provisoire (surtout quand je suis pô là ! ! ! . . . ) . . .
J’m’en vais t’lui en coller une de « tarte fine » moi . . .
En parlant de « tarte » fine, si Miss Pénible avait été plus fine (et pô que « fyziquement » - ça fait écriture de d’jeun’s en SMS - ) elle nous aurait ramené un ôt’ gendre provisoire.
En tout cas son dessert, y m’laisse de . . . glace. 
Voilà, il est content Môssieur « Gendre provisoire » ?
J’ai publié son menu « à sa demande » . . .
En en plus y veut devenir célèbre grâce à mon blog . . .
Non mais y manquerai plus qu’ça . . .
Si y savait lire et qu’il s’y connaissait un peu en cuisine, y sôrait qu’c’est pô sur ce blog qu’on peut s’faire une bonne réputation culinaire, surtout en faisant des macarons . . .
Môssieur « Gendre provisoire », y s’casse 1 an à CHICAGO, ça va m’laisser l’temps d’lui en préparer un, moi, d’repas d’retour d’vacances . . .
Un repas « chic à go…go » ! ! ! . . .
Velouté d’asperges vertes & Chantilly au saumon fumé.
Pour 4 personnes - Préparation : 1 heure 30 - Cuisson : 25 minutes – Réservation : 2 heures 00.
Velouté d’asperges : 25 asperges vertes / 50 cl. de bouillon de volaille / 20 cl. de crème fraîche
liquide / 2 échalotes / 2 noix de beurre.
Chantilly au saumon : 15 cl. de crème fraîche liquide bien fraîche / 4 tranches de saumon fumé /
quelques brins de ciboulette / sel et poivre du moulin.
Recette pécho sur je sais plus quel blog, désolé de ne pô pouvoir citer le nom . . .
La saison des asperges débute, quoi qu’en c’moment on s’asperge surtout en mettant l’nez dehors . . .
Recette :
Préparation du velouté froid :
Couper la partie dure de la base des asperges.
Déposer les asperges dans une casserole d'eau bouillante salée, puis les laisser blanchir pendant5 minutes environ.
Egoutter les asperges, puis réserver.
Couper les tiges de 17 asperges en tronçons de 1 cm. environ.
Réserver 8 asperges pour la présentation.
Dans une sauteuse faire fondre le beurre et faire revenir sans coloration pendant 2 à 3 minutes les échalotes hachées.
Ajouter les tronçons d'asperges, puis les faire revenir dans le beurre 2 à 3 minutes en mélangeant de temps en temps.
Verser le bouillon de volaille et cuire 10 à 15 minutes jusqu'à ce que les asperges soient tendres.
Mixer le tout finement, puis ajouter la crème fraîche liquide.
Mixer à nouveau et vérifier l'assaisonnement.
Passer le contenu au chinois pour retirer les éventuelles fibres d’asperges.
Laisser refroidir, puis réserver pendant 2 heures 00 au frais.
Chantilly au saumon fumé :
Monter la crème liquide entière bien froide en chantilly dans un récipient lui-même très froid.
Ajouter la ciboulette ciselée et le poivre.
Découper le saumon fumé en en petits morceaux (garder quelques lanières pour la décoration), puis ajouter dans la crème Chantilly.
Saler, puis réserver au froid.
Dressage :
Répartir le velouté d’asperge froid dans 4 coupes transparentes.
Disposer deux pointes d’asperges réservées de part et autre de chaque coupe.
Déposer une quenelle de chantilly au saumon fumé sur le velouté d’asperges.
Décorer les coupes en déposant une lanière de saumon fumé et une pointe de ciboulette.
Servir aussitôt.
Commentaire :
Si vous dégustez les fruits et légumes de saison, le mois de mai est propice à la dégustation des asperges.
Voici une entrée qui demande certes beaucoup de préparation, mais qui vous permettra de déguster des asperges de manière originale.
La p’tite astuce du Gars :
Il faut saler légèrementla Chantilly, car le saumon apporte du sel.
Brésil - Poulet Xinxim & risotto à l’ail.

P’tite (ou longue si j'y prend goût) pause histoire de souffler un p’tit peu, mais je laisse un peu d’exotisme à celles et ceux qui viendront effectuer une visite de courtoisie ici durant mon absence . . .
A ciaoooooooooooooooo
Pour 6 personnes - Préparation : 45 min. - Cuisson : 45 min. - Marinade : 4 heures 00.
Poulet Xinxim : 6 escalopes de poulets / 2 citrons verts / 3 gousses d’ail / 2 gros oignons / 2 tomates /
1 morceau de gingembre frais / 100 gr. de cacahuètes / 100 gr. de noix de cajou
(plus quelques unes pour la déco) / 18 grosses crevettes cuites / 40 cl. de lait de coco /
1 boite de concentré de tomate / 1 piment vert / 2 cuillères à soupe de noix de coco
râpée / huile d’olive / sel et poivre du moulin.
Risotto à l’ail : 300 gr. de riz Arborio / 1 tête d’ail / 1 litre de bouillon de volaille / 10 cl. de vin blanc /
10 cl. de crème fraîche liquide / 50 gr. de parmesan râpé /2 échalotes hachées /
1 cuillère à soupe d’huile d'olive / sel et poivre du moulin. 
Recette :
Poulet Xinxim :
Emincer les escalopes de poulet en lanières, puis les déposer dans un saladier.
Presser le jus des citrons verts sur le poulet, puis ajouter un filet d’huile d’olive.
Saler et poivrer.
Recouvrir d’un film alimentaire, puis laisser mariner pendant 4 heures 00 au frais.
Dans un wok, faire chauffer un filet d’huile d’olive.
Faire revenir les oignons hachés, l’ail émincé et le gingembre râpé.
Ajouter les tomates coupées en cubes, le concentré de tomate et le piment vert émincé.
Laisser mijoter pendant 5 minutes.
Mixer les cacahuètes et les noix de cajou (en conserver une poignée pour la décoration).
Ajouter ces ingrédients dans le wok, ainsi que 2 verres d’eau.
Bien mélanger, puis laisser mijoter pendant 10 minutes.
Verser le lait de coco, la noix de coco râpée, puis laisser mijoter pendant encore 5 minutes.
Ajouter les crevettes décortiquées, puis prolonger la cuisson de 5 minutes.
Réserver au chaud.
Risotto à l’ail :
Dans une casserole, réaliser 1 litre de bouillon de poule en incorporant des tablettes déshydratées dans de l’eau bouillante.
Réserver au chaud.
Peler les gousses d’ail, puis retirer le germe central.
Réserver.
Dans une sauteuse, faire fondre les échalotes émincées dans l'huile d’olive.
Ajouter le riz Arborio, porter la cuisson à feu vif, puis laisser cuire jusqu’à ce qu’il devienne translucide, tout en mélangeant régulièrement.
Mouiller avec le vin blanc, puis laisser réduire à feu vif.
Saler et poivrer.
Ajouter la moitié des gousses d’ail en morceaux.
Ajouter un peu de bouillon de poule, puis laisser réduire, toujours à feu vif.
Dès qu’il n’y a plus de liquide, ajouter un peu de bouillon de poule.
Renouveler régulièrement l’opération, jusqu’à ce que le riz soit cuit.
En fin de cuisson, retirer les morceaux d’ail, puis les émincer, ainsi que les gousses réservées.
Ajouter l’ail émincé, puis la crème fraîche dans la sauteuse.
Rectifier l’assaisonnement, puis saupoudrer de parmesan.
Réserver au chaud, afin de servir crémeux.
Dressage :
Déposer un emporte-pièce dans chaque assiette de service, puis le remplir de risotto à l’ail.
Retirer délicatement l’emporte-pièce, puis déposer des noix de cajous sur la timbale.
Déposer les lanières de poulet et les crevettes sur le côté de l’assiette, puis napper abondamment avec la sauce Xinxim. 
Commentaire :
Saveurs exotiques assurées dans ce plat épicéhino do Brazillllllllllllllllllllllllllllllllllll . . .
La p'tite astuce du Gars :
J’ai fait mariner les morceaux de poulet avec de l’huile d’olive que « la Fillasse du Gars » (celle qui est chiante) avait ramené de ses vacances en Calabre.
Une huile d’olive avec un goût fabuleux fabriquée de manière artisanale dans la famille où elle était hébergée.
Acheter des noix de coco entières et les râper afin d’obtenir un produit de qualité.
Congeler la noix de coco râpée par petites portions afin de pouvoir les réutiliser au coup par coup pour des recettes (glaces, gâteaux, etc . . .).
Repas « italien » au Lycée Hôtelier Lesdiguières à Grenoble.

Repas italien :
Miss Pénible étant assimilée « ritale » de par sa passion pour le pays transalpin qui est quasi limitrophe à mon très cher Dauphiné, elle était fortement impliquée dans la soirée italienne organisée par son professeur d’italien au Lycée Lesdiguières.
Thème de la soirée : Spécialités « gastronomiques » italiennes (donc pô de pizza et pâtes) et dialogues en italien entre les clients et les élèves au service.
Son professeur d’italien qui l’a qualifié de « votre fille est très . . . très vivante » a donc justifié son surnom de Miss Pénible.
Elle s’est même permis d’occuper ce dernier au taillage des légumes tout l’après-midi alors qu’il surveillait simplement l’avancement des préparatifs « les mains dans les poches ».
Blagues italiennes :
Son professeur« les mains dans les poches ».
Vous savez ce que c’est qu’un italien qui a les mains dans les poches ? Un muet ! ! ! . . .
Ca c’est ce que je me suis permis de lui dire.
Sur ce il a rajouté : « Savez-vous comment les enfants apprennent à nager en Italie ? Ils les jettent dans l’eau, et on leur crie : « Parle ! ! ! . . . » afin qu’ils bougent les bras ! ! ! . . . »
Menu :
Bon, pour commencer, j’ai total forget omis de dégainer mon appareil photos lors de l’apéro et des amuses-bouches.
Vraisemblablement à cause de mon « allergie » aux macarons car le cocktail était accompagné de 3 macarons avec des ganaches à la tomate séchée, aux olives et au parmesan.
Le pire c’est que les macarons que j’espère toujours pouvoir réaliser un jour, ce sont des macarons salés, car je ne suis pô fan des macarons sucrés. 
Antispasto.
Crostata di verdure.
(Flan d'asperge - tomate confite - carotte glacée - betterave rouge crue
- croustillant au parmesan - chips de vitelotte & lard).
C’est gendre « provisoire » qui ne pratique pô la sublimissime langue de Casanova (mais l’espingoin cher à Miss CHORIZO) était venu donner un coup de main à Miss pénible et vraisemblablement aussi pour marquer quelques points vis-à-vis de beau-papounet et belle-meuf « provisoires » qui a réalisé ce plat. 
Primo piatto.
Risotto frutti di mare version gendre « provisoire ».
C’est à nouveau gendre « provisoire » qui s’y est collé (pô le risotto qui était onctueux), mais force est de constaté que même si il épaule (« aïe ! ! ! . . . » fô pô qu’j’le blesse là où ça fait « mâle », c’est pô l’pied . . . ) Miss Pénible pour cuisiner rital, il ne lui arrive pô au niveau de la cheville pour le « risotto frutti di mare ».
Et ouais, c’est elle la plus mieux meilleur à ce niveau-là.
Et personnellement, ni Ma meuf ni moi-même n’oublieront jamais celui qu’elle nous avait réalisé lorsqu’elle effectuait son stage à Venezia la saison dernière.
The top of the top comme vous pouvez le constater, avec San Giorgio di Maggiore en arrière plan.
Désolé « gendre provisoire », t’as pô fait l’plein d’points sur le carnet d’notes des parents d’la Fillasse du Gars . . .
Nananananère . . . 
Secondo piatto (pesce).
Triglia alla griglia con asparagi, finocchi al’arancia, ricotta e spuma di arancia.
(Filet de rouget grillé avec asperges, fenouil à l’orange, ricotta et écume d’orange).
CARTON ROUGE à Miss PENIBLE.
CARTOOOOOOOOOOOOOOOOON ROUUUUUUUUUUUUUUUUGE ! ! ! . . .
Première bouchée du Gars et « Paf ! ! !. . . » une méga grosse arête qui vient se coincer entre les dents, et impossible de la retirer.
J’ai beau faire « comme-ci », rien à faire.
Cette put... de grosse arête qui me transperce la joue d’un côté et la lèvre de l’ôtre . . . « Argggggggg ! ! ! . . . »
Je vais donc de ce pas demander un ustensile pour la retirer lorsque le jeune serveur me dit : « Vous êtes le père de . . . ? C’est elle qui a réalisé le plat . . . ».
Mais pourquoi elle m’a fait ça à moi ?
La salle est blindée. Je viens de dire que son « risotto frutti di mare » est le meilleur du monde et voili-voilà qu’elle a une « dent » contre moi.
Donc je redis et réitère : « CARTON ROUGE…T » à Miss Pénible.
Je m’en souviendrai. Dans une soirée italienne, j’ai été victime de la « MAFIA… MOI ! ! ! . . . ».
Je laisse CHOUYA et ses 2 neurone (gauche et droite, ça elle comprendra . . .) réfléchir à ce jeu de mots. Mais si ça se trouve, c’était un message subliminal pour me dire : « Arête de tout le temps te foutre de ma tronche . . . ». 
Secondo piatto (carne).
Vitello farcito alla mozzarella pomodori secchi e basilica con poelenta ai finocchi, gratin di verdure.
(Veau farci à la mozzarella, tomates séchées et basilic avec polenta aux cèpes et tian de légumes). 
Primo dolce.
Minestrone di frutti e « gelata di frutti rossi».
(Minestrone de fruits et gelée aux fruits rouges). 
Secondo dolce.
Duomo Valentino pralinare-Nutella e croccante pistacchio-nocciole-mandorle.
(Dôme Valentino praliné-Nutella et croquant pistache-noisette-amandes).
Ben pour celles et ceux qui pensaient que la cuisine italienne se résumait aux seules pâtes et pizza (les seules recettes dans mes cordes certes), voici donc un florilège de recettes toutes aussi savoureuses les unes que les autres avec mention spéciale à l’antispasto – Crostata di verdure – de « gendre provisoire » qui était à tomber (je parle du plat bien évidemment . . . ), et aux desserts car ils ont eu le mérite de ravir mes papilles ainsi que celles de ma Meuf alors que nous ne sommes d’ordinaire pô trô fans de desserts.
Cartes postales de Grenoble :

Comme ce w-e grenoblois a été fort ensoleillé, nous l’avons mis à profit pour monter jusqu’à la Bastille (et non Bastide comme je le dis depuis des années) et surplomber la capitale de mon Dauphiné natal. 

45 minutes de marche assez abrupt et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ceux qui évitent la sueur en prenant le téléphérique, ben au Gars ça lui fout pô les… boules . . .
Blancs mangers de blancs d’œufs avec crème aux petits pois.
Pour 4 personnes - Préparation : 30 min. - Cuisson : 25 min.
Blanc manger d’œufs : 4 œufs / quelques brins de ciboulette / sel et poivre du moulin.
Crème aux petits pois : 400 gr. de petits pois surgelés / 1 échalote / 1 boite de mascarpone /
1 litre de bouillon de volaille / quelques lardons émincés / huile d’olive /
sel et poivre du moulin.
Juste une p’tite anecdote à propos de cette recette que j’avais réalisée avant de tenir mon blog (y’a environ 3 ans).
J’ai retrouvé ce w-e les photos qui avaient été « égarées » dans mon ordi (pfffffffff encore ma meuf qui range pô les affaires ! ! ! . . .) et j’me suis dit que c’était une bonne idée que ce soit ma prochaine mise en ligne.
Pis hier soir j’ai rejoint ma meuf qui regardait TOP CHEF à la TV et au moment ou je posais mon popotin sur l’canapé que vois-je ? : Une dernière épreuve avec l’œuf comme ingrédient principal, et un candidat qui réalise cette même recette que je vous propose aujourd’hui.
Lui y s’est fait littéralement défonc’ la tronche par le Maître, et ben moi j’m’en tape, Chef PIEGE c’est pô mon pote . . .
Recette de Jean-François PIEGE (Moi, j’ai un « PIEGE » à filles qui fait Crac Boom Hue ! ! ! ! . . . ), à laquelle j’ai ôté la matière noble qu’est la truffe, mais Le Gars étant lui-même une grosse truffe . . . ça ré… compense . . .
Recette :
Crème aux petits pois :
Dans une casserole, verser un litre d’eau, ajouter deux cubes de bouillon de volaille, puis porter à ébullition.
Réserver.
Emincer finement l’échalote.
Verser une cuillère d’huile d’olive dans une seconde casserole, faire revenir l’échalote et les lardons émincés.
Ajouter le bouillon de volaille, puis les petits pois.
Porter à ébullition, puis laisser mijoter sur feu doux pendant 20 minutes.
Une fois la cuisson terminée, égoutter les petits pois tout en conservant le bouillon.
Déposer les petits pois et les lardons dans le bol du mixeur.
Ajouter le mascarpone, du sel et du poivre, puis mixer l’ensemble jusqu’à obtention d’une crème homogène.
Si la crème demeure épaisse, il faut ajouter un peu de bouillon, puis mixer à nouveau.
Réserver.

Blanc manger d'oeufs :
Clarifier délicatement les œufs et réserver les jaunes individuellement dans des petites coupelles.
Déposer les blancs d’œufs dans un saladier, puis ajouter une pincée de sel.
Monter les blancs d’œuf en neige à l’aide d’un batteur.
Ajouter du poivre et la ciboulette finement ciselée en fin de montage des œufs en neige.
Réserver.
Dressage et cuisson.
Préchauffer le four à 150°C (Thermostat 5).
Chemiser les emporte-pièces avec du papier sulfurisé.
Garnir l’intérieur des emporte-pièces avec la préparation aux blancs d’œufs.
Creuser un puits à l’aide d’une petite cuillère.
Verser délicatement le jaune d’œuf au centre du puits.
Terminer le remplissage avec la préparation aux blancs d’œufs, puis lisser délicatement à la spatule.
Mettre au four pendant 5 minutes.
Dressage :
Déposer les emporte-pièces au centre des assiettes.
Retirer chaque emporte-pièce, puis décoller délicatement le papier sulfurisé.
Répartir de la crème de petits pois autour du soufflé.
Déposer quelques brins de ciboulette sur le dessus du soufflé pour décorer.
Servir aussitôt afin que l’assiette ne refroidisse pas.
Une fois que les convives sont servis, chacun doit alors inciser le soufflé afin de laisser s’écouler le jaune d’œuf sur la crème de petits pois. 
Commentaire :
Cette entrée ravira vos convives dès l’instant où ils entailleront leur soufflé et qu’ils verront se répandre le jaune d’œuf sur la crème de petits pois.
Effet surprise garanti.
Très légère et onctueuse, cette entrée est plus une mise en bouche gustative et visuelle qu’un plat proprement dit.
Cette recette qui comporte peu d’ingrédients est peu onéreuse (une fois retirée l’idée d’y ajouter d’la truffe).
De plus, elle n’est pas très compliquée à réaliser.
La p’tite astuce du Gars :
La seule difficulté majeur que l’on peut rencontrer, c’est à l’instant où l’on retire le papier sulfurisé autour du soufflé de blancs d’œufs, en fin de cuisson.
Quelque peu de minutie et de patience sont nécessaires, car si on trop brutalement le papier sulfurisé, le soufflé qui est très fragile peu se briser avant même d’être présenté à table.
De ce fait, l’effet final escompté serait raté.
Alors armez-vous de patience, et bon courage . . .
Crumble d’espuma d’ananas caramélisés.
Pour 6 personnes - Préparation : 45 min. - Cuisson : 10 min. - Repos : 2 heure 00.
Espuma d’ananas : 1 boite de 450 gr. d’ananas au sirop / 60 cl. de jus d’ananas (compléter le sirop
de la boite par du jus d’ananas en bouteille) / 3 feuilles de gélatine.
Ananas caramélisées : 1 ananas / 100 gr. de sucre en poudre / 1 verre d’eau.
Crumble : 20 gr. de beurre / 20 gr. de sucre en poudre / 20 gr. de farine /
20 gr. de poudre d’amande.
Recette réalisée ce w-e pour la présentation OFFICIELLE de « gendre provisoire » par Miss Pénible . . . 
Recette :
Espuma d’ananas :
Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l’eau froide.
Egoutter les tranches d’ananas en boîte, puis les couper en quartiers.
Dans une casserole, porter à ébullition le jus d’ananas.
Ajouter les quartiers d’ananas, puis laisser cuire jusqu’à ce qu’ils deviennent bien mous.
Mixer l’ensemble afin d’obtenir une purée très fine.
Passer au chinois étamine afin de retirer les éventuels morceaux non mixés.
Ajouter une à une les feuilles de gélatines ramollies.
Dès qu’elles ont fondues, bien mélanger l’ensemble avec un fouet.
(Ne pô trô fouetter, sinon vous obtiendrez un espu . . . maso ! ! ! . . . ).
Verser l’ensemble dans le siphon à chantilly.
Fermer le siphon, puis ajouter la capsule de gaz.
Bien agiter, puis réserver 2 heures 00 au réfrigérateur.
Ananas caramélisé :
Retirer la peau de l’ananas, retirer le cœur, puis le couper en dés.
Verser un verre d’eau dans une sauteuse.
Ajouter 100 gr. de sucre en poudre.
Laisser réduire à feu vif quelques minutes.
Avant la caramélisation du sucre, ajouter les dés d’ananas dans la sauteuse.
Les morceaux d’ananas réduisent légèrement de volume, et leur jus vient se mélanger au sucre.
Laisser cuire quelques instants, puis enrober l’ananas avec le mélange sucré.
Dès que le liquide de cuisson a disparu, un caramel ambré se forme au fond de la sauteuse.
Bien enrober les dés d’ananas de ce caramel, puis cesser la cuisson avant que le mélange ne brûle.
Crumble :
Préchauffer le four sur thermostat 5/6 (160°C).
Dans un bol, faire fondre le beurre dans le four micro-ondes.
Ajouter le sucre en poudre, la farine et la poudre d’amande.
Bien mélanger le tout, puis travailler avec les doigts afin d’obtenir une pâte friable.
Etaler une feuille de papier sulfuriser sur une plaque de cuisson.
Saupoudrer finement la pâte à Crumble.
Déposer dans le four, et laisser cuire jusqu’à ce que la pâte soit dorée.
Réserver.
Dressage :
Déposer les dés d’ananas caramélisés dans le fond des verrines.
Sortir le siphon à Chantilly du réfrigérateur.
Bien agiter le siphon, puis répartir délicatement l’espuma d’ananas.
Pour terminer, parsemer un peu de pâte à Crumble en surface.
Servir aussitôt.
Commentaire :
Léger à souhait pour achever un copieux repas.
L’espuma d’ananas donne une sensation de mousse légère qui fond sur la langue.
Le goût de l’ananas est omniprésent lors de la dégustation de ce dessert.
Et le tout, sans crème fraîche ! ! ! . . .
La p’tite astuce du Gars :
Avant de transvaser la purée d’ananas dans le siphon à Chantilly, il est impératif de passer et passer la purée au chinois étamine afin d’en extraire les éventuels morceaux non mixés.
La présence de morceaux non mixés peut obturer le trou du siphon, et empêcher l’espuma de sortir.
C’est pour cette raison que je conseille d’utiliser de l’ananas au sirop en boîte.
Lors de la caramélisation, il ne faut pas mettre les dés d’ananas trop tôt dans la sauteuse afin de conserver un côté craquant lors de la dégustation.
Tartare de bœuf sauce cocktail.
Pour 2 personnes - Préparation : 20 min. Repos : 30 min.
Tartare : 300 gr. de viande de bœuf / sel et poivre du moulin.
Sauce cocktail : 50 gr. de câpres / 50 gr. d’oignons ciselés / 50 gr. de cornichons ciselés /
50 gr. de mayonnaise / sauce anglaise (Worcestershire) / Cognac / Tabasco /
sel et poivre du moulin. 
Recette réalisée par « Miss Pénible ». 
Recette :
Sauce Cocktail :
Mélanger les câpres et la mayonnaise.
Agrémenter selon vos goûts en ajoutant la sauce Worcestershire, le Cognac et le Tabasco. S
aler et poivrer.
Tartare :
Hacher la viande ou l’émincer très finement à l’aide d’un couteau.
Ajouter les oignons et les cornichons ciselés.
Ajouter la sauce cocktail, puis bien mélanger.
Couvrir et réserver au frais.
Servir frais avec un bon verre de pinard . . .
Commentaire :
Même la meuf du Gars qui avait un apriori sur les tartares s'est régalée et en redemande, c'est pour dire . . .
La p’tite astuce du Gars :
Vous pouvez demander à votre boucher de vous préparer la viande (soit hachée, soit émincée très finement).
Molto importante, la viande doit être hachée juste avant la préparation puis filmée (en 16/9ème) afin d’éviter le développement des bactéries.
Grazie per questa ricetta Miss Pénible, è succulenta. . .
Recette réalisée à nouveau sur un thème « Terre & Mer » lors des fêtes de Noël . . .


