Attention, le blog du Gars « prend un virage* »
(* vous comprendrez plus loin le pourquoi du comment . . .).

Ben ouais, sur cet article là j’me fait pô chier, je mets un lien sur un ôt’ blog.
Et pô n’importe quel blog : ASSIETTES GOURMANDES by Chantal (allez, bye Chantal . . . ou plutôt baîlle Chantal, car mon article risque d’être un peu rasoir . . .).
Récemment, Chantal avait publié un article sur L’AIL DES OURS.
« Une plante sauvage, qui pousse dans les sous-bois humides (très souvent dans les régions montagneuses,) et qui se récolte au printemps lorsque les feuilles sont tendres et très parfumées » dixit Chantal.
« Dans mon Sud-ouest, j'avais beau scruter les sous-bois lors de mon footing, pas la moindre trace d'ail des ours, ni la moindre odeur d'ail » . . .

Ail des ours 1    Ail des ours 2    Ail des ours 3

B
en chez moi, y s’trouve qu’il y en a, et juste à côté d’la maison en plus.

Lorsqu’elle visité le blog de Chantal (comme elle le fait tous les matins - pis j’ai régulièrement droit au : « tu sais où elle est allé Chantal cette semaine ? » - vu qu’elle l’a mis il y a fort longtemps parmi ses favoris ; ce qui ne veut pô dire qu’j’le regarde pô . . .), Ma Meuf a été très tenté par cet article, tout comme l’article suivant sur le PESTO A L’AIL DES OURS.
Comme nous adorons le pesto (nous en avons congelé environ 2 kilos en fin d’été dernier, mais du pesto à base de basilic), Ma Meuf m’a indiqué où elle en avait vu récemment, et nous sommes allé faire un petit tout à pied (2 kilomètres au conteur* - J’vous expliquerai ça aussi . . . - ) pour effectuer une fructueuse cueillette.
Après quoi, je me suis lancé dans la réalisation du pesto, recette « copier-coller » sur celle de Chantal, qui ne m’en voudra pô je l’espère de lui pomper ses articles.
Cela dit, on ne s’inspire que des grands, ce qui fait que vue ma taille, j’suis pô près de voir mes articles sur d’ôt’ blogs . . .

Ingrédients : 200 gr. d'ail des ours (feuilles et tiges) / 160 gr. d'amandes (ou pignons /
                                140 gr. de Parmesan / 15 cl. d'huile d'olive / fleur de sel.
                                (à titre d’info, j’en ai réalisé 1,6 kilos). 

           Pesto à l'ail des ours 2

Recette :

L
aver et essuyer les feuilles d'ail des ours; les mettre dans un mixeur avec les amandes, le Parmesan coupé en morceaux et l'huile d'olive.

Mixer afin de réduire en purée.
Goûter et ajouter un peu de fleur de sel si nécessaire, ajouter éventuellement un peu d'huile selon la consistance souhaitée.
Garnir des petits pots, fermer et conserver au frigo... ou au congélateur selon la durée.

Commentaire :

L
a texture du pesto à l’ail des ours est identique à celle d’un pesto au basilic, et la couleur aussi.

Seul le goût (pô besoin d’ajouter d’ail) de verdure genre salade diffère légèrement.
A l’occas, moi qui adore réaliser des gnocchis « maison », je vais tenter la recette de Miss Chantal des gnocchis au pesto.

La p’tite explication du Gars sur les *:


Le blog du Gars « prend un virage* » :
I
l y a 3 ans, lors d’une ballade en VTT avec Ma Meuf, j’ai voulu faire le kakou, j’ai accéléré dans une descente, j’ai « pris un virage » trô vite et j’ai freiné trô sèchement . . .
Le vélo est resté sur la route, et pis moi, ben j’suis passé par-dessus l’vélo, j’ai fait un ½ tour en l’air (j’aurai pu mieux faire mais c’était l’matin et j’étais pô en forme), j’ai atterri plusieurs mètres en contrebas dans un fossé, et j’me suis fracassé l’dos sur une souche d’arbre qui venait d’être taillée. Bilan : vertèbres lombaires fracturées le long de la colonne vertébrale, et 3 mois couché sans bouger).
Rien à voir avec l’ail des ours, certes, sauf que . . . c’est pilepoil à l’endroit de mon accident que Ma Meuf avait repéré un immense tapis d’ail des ours.

A 2 kilomètres pilepoil à pied *, vu que c’est ce qu’indiquait mon compteur après ma chute.
Bon honnêtement, le jour de mon accident, je n’avais pô senti l’odeur pourtant fort prononcée de cette plante, et pourtant j’ai dû pousser un grand « aïe ! ! ! . . ., comme un ours » lors de ma chute, et durant quelques instants même je n’ai rien senti du tout . . . au niveau des membres.
Pour mettre un frein à cette anecdote qui finissait en roue libre, voici donc la chute de mon histoire . . .
Trente secondes chrono pour remercier (j’anticipe au cas où ce recopiage la braquait contre moi) Chantal de tenir ce sublimissime blog qui cadre fort bien à nos aspirations culinaires (Ma Meuf et moi-même), et sur lequel nous pouvons toutes et tous en apprendre un rayon.
Je retourne tête dans l’guidon me remettre en selle à la vitesse grand V pour ma prochaine publication.