Bon, comme je l’avais promis à ma joyeuse bande de deseperates (surtout desesperates d’être tombé sur un copain d’jeux comme moi), je continue la diffusion de leur quadrilogie du « Gars pas chaud » revisité de la recette que de Ma Meuf avait mise en ligne.
MISS CHORIZO, elle a les mots qui touchent le cœur d’un homme.

Y’a peu – après avoir lu un de mes articles – elle m’a dit un commentaire touchant dans l’style genre : « C’est con sur ton blog y’a pô d’recettes avec du chocolat, mais t’es excusé parc’que j’ai lu qu’tu manges du cheval . . . ». Ouahhhhhhhhhhhhh, quel romantisme, William Shakespeare ne l’avais même pô trouvé lorsqu’il a écrit Roméo & Juliette, bien qu’il eut été à cheval sur les principes . . .
Ah la vendeuse de chorizo aux origines andalouses, elle m’a adressé un message Franc(k) (R)ibérique qui va laisser des cicatrices . . .

B
en ouais, manger du
cheval, y’a pas de quoi en faire un foin ou s’arracher la crinière.
Après avoir
franchit l’obstacle et avoir eu la diligence de l’avouer (ju mens jamais, car dire que l’on mange du cheval est toujours tabou), je vais désormais pouvoir mettre en ligne une recette à base de viande chevaline, bien que je sache d’avance que ce ne sera pô une recette qu’allèche les visiteuses de mon blog, mais ils en ont bien utilisé dans le dernier TOP CHEF pour déstabiliser des critiques venus d’outre-manche.
Je ne vais pô me faire hara qui rit pour cela, et vous connaissez toutes et tous mon côté galop… pin . . ., j’espère donc que ce ne sera pô l’article de trot . . .

Recette réalisée par
de MISS CHORIZO
– alias Rachel –
ma voisine du Dauphiné.

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Ici le Gars ne fera Pas son Show ! ! ! . . .
Cet espace M’EST réservé, et je l’occupe de façon Astronomique ! ! ! . . .
Alors que ma bonté faisait votre admiration d’avoir laissé cet énergumène occuper mon espace, pour me remercier le félon (Le Gars : ne nous félons pô la tête, emploies des mots simples du langage courant si tu veux que ta Gars… lette CHOUYA comprenne) en a profité pour me défier !
Mais pas que moi, non, en fait il a défié : BREIZH WOMAN, MISS CHOUYA qui est devenu son souffre douleur pour une sombre histoire de poudre et CALISSE.

Toutes celles qui ont été généreuses quoi . . .
Afin de garder la maîtrise, le « déficient » (Le Gars : normal pour un défi sciant . . . ), nous envoie sur le terrain de l’humour et du jeu de maux (trop de mal au crâne moi).
Le Gars : En exclue sur mon blog, une première internationale, une fille tente – en vin – (aïe, ça va tourner au vinaigre) de faire de l’humour (je sais que je vous saoule avec mon côté mis au gin… tonic . . . ).
« Champagne ! » comme pourrait hurler
CALISSE.

B
ien évidemment chers blogopotes cette joute se terminera par la verve reponsatoutix du Gars, cinglante et sans appel à notre égard.
 Le Gars : Reponsatoutix, ça doit être un pote de jeu de BREIZH WOMAN . . . .
S
achez toutefois que nos âmes pures ne peuvent atteindre les niveaux de vilenie de cet individu à l’esprit difforme (Le Gars : Moi une vile hainie, c’est ta copine Marie-Laure qui réside en Ille-et-Vile hainie . . . ).

Ce personnage semble briller dans 3 disciplines dignes d’un compétiteur de triathlon.
Cependant notre Gars Astronomique ne rime pas avec athlétique.
Le Gars : t’en sais strictement rien, tu ne me connais pô, mais je dois t’accorder le bénéfice du doute sur c’coup-là ! ! ! . . .
Ici nous parlons des trois combinés : apéro, bouffo, digo.

Le Gars : normal ma cocotte – « chicha » en italien, c’est le surnom de ma fillasse à Venise –, nous résidons tous deux au pied de la Chartreuse, et j’ai d’ailleurs fait mes études en face de la distillerie, ça ne s’invente pô . . .
T
outefois j’émets de sérieuses réserves quant à ses performances.
Preuve en est : ICI.


Mais pour ne pas être taxée de fieffée « Garsces… lette », j’insiste sur le faîte (Le Gars : t’as pô pris d’risque, j’suis pô grand ou alors tu me prends de haut . . .), que… « Celui qui n’a jamais pêché lui jette la première pierre » ! ! ! . . . Le Gars : Tu ne pensais pô si bien dire, puisque je réside au Pays de la Pierre . . . (j’parle pô du parigot qui tiens un blog de cuisine).
D
ans un souci de remettre les choses à leur place, nous savons toutes les quatre que le Gars pète, rote, et se gratte le nez à table.
Notre vertu fut audacieusement sauvegardée malgré son besoin bestial de vous poster des recettes.
C’est donc avec le gaspacho de Cordoue (Le Gars : Le gaspacho de corps doux est un produit de beauté ?) que je vais émoustiller vos papilles.
De saison et adapté à ces chaleurs estivales, je vous recommande donc la pratique du Garspashow tout l’été et sans modération !


Ingrédients :   5 ou 6 tomates bien mûres / quelques tranches de jambon Serrano /
                                  1/2 pain rassit (pourquoi il est pô resté de…bouts, ma mie ! ! ! . . .) /
                                  1 gousse d'ail / un œuf dur / vinaigre
de Xeres / huile d'olive/ sel et poivre du moulin. 
                                  (Tu précises pô si fô écouter un CD de Julio Iglesias en même temps . . .).

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Recette :

Préparation :

M
ettre l'ail, les tomates coupées en morceaux, le pain rassis coupé en morceaux dans le mixer.

Ajouter 3 ou 4 cuillères à soupe d'huile d'olive et le vinaigre de Xeres.
Pour savoir exactement quoi mettre en quantité, il faut goûter, car tout dépend des tomates et de votre goût ! ! ! . . . Une fois le tout bien mixé, cela doit avoir la consistance d'une purée.
Mettre au Frigo 12 heures 00 environ.
Couper le jambon Serrano en petits dès.
Réserver.
Verser dans un ramequin le SALMOREJO ou GASPACHO DE CORDOUE, puis râper un œuf dur au-dessus.
Ajouter le jambon Serrano et servir très froid . . .


Un commentaire le Gars ? :

B
on, j’en ai déjà fait pô mal en préambule, j’vais pô en remettre une couche.

Une petite chose m’interpelle néanmoins dans ta recette – que je suppose andalouse - , y’a pô d’piment où autre artifice qui arrache la gueule dans la recette de base ?

Menace du Gars ? :

CHOUYA, tu as été la troisième des quatre desesperates à m’héberger, tu auras donc le privilège de la prochaine mise en ligne.Tu peux commencer à passer des nuits blanches, je vais pô te râter . . .